Sur instruction du représentant de la référence religieuse suprême, le SSIH prolonge de deux mois la gratuité des soins à l’hôpital Al‑Thaqalayn pour le traitement des tumeurs à Bassora

L'autorité de la santé et de l’enseignement médical du Saint sanctuaire de l’Imam Hussein a annoncé la prolongation de la prise en charge gratuite à l’hôpital Al‑Thaqalayn, spécialisé dans le traitement des cancers à Bassora, pour une durée supplémentaire de deux mois. Cette mesure, applicable du début de l’année 2026 jusqu’au début du mois de mars, intervient conformément aux directives du cheikh Abdel‑Mahdi Al‑Karbalai, Le représentant de la référence religieuse suprême, et en réponse aux appels humanitaires des habitants de la province. Elle s’inscrit dans la continuité des efforts visant à offrir des soins gratuits et à soutenir les patients atteints de cancer.

Dans une déclaration au site officiel, le Dr Haider Al‑Abadi, président de la Commission, a rappelé que l’hôpital Al‑Thaqalayn, entré en service le 20 mai 2024, constitue la première antenne de la Fondation Warith International en dehors de la ville sainte de Karbala. Dès son ouverture, il avait été décidé que le sanctuaire husseinite prendrait en charge l’intégralité des frais de traitement pendant une année, afin de soutenir les habitants de Bassora et d’alléger le fardeau financier des familles les plus vulnérables.

Il a précisé que la gratuité avait déjà été prolongée à plusieurs reprises en raison des demandes croissantes des habitants. Initialement prévue pour s’achever fin 2025, elle a de nouveau été étendue pour deux mois supplémentaires, sur instruction du cheikh Abdel‑Mahdi Al‑Karbalai, du début de l’année 2026 jusqu’au début du mois de mars, confirmant ainsi la volonté du Saint sanctuaire de l’Imam Hussein de poursuivre son action humanitaire et ses services de santé.

L’hôpital Al‑Thaqalayn de Bassora figure parmi les projets médicaux majeurs lancés par le sanctuaire husseinite, avec pour objectif d’élargir l’accès aux soins gratuits dans les provinces du sud et de renforcer la présence de ses institutions médicales dans le domaine humanitaire et sanitaire à l’échelle nationale.